Je mets un extrait, je dois finir le chapitre 1. ce n'est qu'un essai
Il me dévisagea, comme si quelque choses l'intriguait :
— Un truc ne va pas ? Dans une élocution presque inaudible
— Mais si tout va bien, ne t'en fait pas. Par contre, demain je boss, donc si on pouvais la faire courte ce soir. En essayant de ne pas montrer mon état d’esprit.
— Ok ma poule, laisse moi le temps de dire au-revoir et je te dépose.
— N'y compte pas. A la limite de le couper. Je te dépose, je pense que tu as bien entamé la bouteille et dieu seul sait combien je tiens à ma vie.
Soit j'ai été convaincant ou soit je suis fou, mais Marc acquiesça, ce qui m'étonna venant de lui. Sa voiture c'était tout pour lui, jamais il ne la prêté même éméché, il ne donne pas le volant. Comme il dit souvent '' c'est moi le patron de ce bijou, personne aux commandes ! ''.
Marc est mon meilleur ami, on se connaît depuis 5 ans maintenant. Il m'a fait découvrir mon homosexualité, une révélation très éprouvante pour moi. Je m'en souviens encore comme si c'était hier. Lui qui s'assume entièrement, moi pauvre gamin qui ne connaît pas encore la vie, j'avais plein de principe à l'époque, surtout ma famille. Plus je le fréquentais, plus je me sentais attiré, c'était bizarre, comme si dans le fond je me doutais. Un soir, du haut de mes 15 ans je lui ai avoué que je voulais tenter un rapport avec un garçon et pour me persuadé que je n'aimai pas les garçon, je me disais '' faut pas mourir idiot, non ? ''.
Je sens quelque chose de lourd s'appuyer sur mes épaules. C'est lui, je le sens un peu bourré.
— Files moi tes clés, je te dépose.
— De quoi ? Tu crois que je suis pas capable de conduire, mon chéri ? D'un air moqueur en me pinçant les fesses
— Arrête Marc, s'il te plaît, tu sais à quel point je ne supporte pas les mecs bourré au volant.
— Tu les préfères au pieux, avoue ! En criant avec un voix de sorcière.